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dc.contributor.authorTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperation
dc.date.accessioned2015-03-30T07:17:10Z
dc.date.available2015-03-30T07:17:10Z
dc.date.issued2003
dc.identifier.citationCTA. 2003. La Banque mondiale fait le bilan de Cancun. Décembre 2003. CTA, Wageningen, The Netherlands.
dc.identifier.urihttp://hdl.handle.net/10568/64228
dc.descriptionLe document de la Banque mondiale de septembre 'Cancun : crise ou catharsis' expose l'importance de conclure avec succès le cycle de développement de Doha, pour les pays en développement et il examine : les coalitions qui se sont constituées à Cancun sur les questions agricoles ; le débat sur les 'questions de Singapour' et les positions adoptées ; et les conséquences de l'échec de Cancun. Sur ce dernier point, il souligne : * que Cancun montre que 'réformer le commerce mondial par un marchandage réciproque est un pari risqué', car réussir des négociations suppose l'établissement d'un calendrier pertinent pour les besoins et les objectifs de toutes les parties ; * que les 'pays en développement jouent un rôle de plus en plus dynamique à l'OMC', les plus grands d'entre eux montrant qu'ils peuvent construire et maintenir des alliances de négociation, même si leurs intérêts nationaux divergent ; * que 'les dynamiques de réciprocité du processus de négociation de l'OMC demandent aux pays en développement d'offrir 'suffisamment' aux pays de l'OCDE pour les inciter à garantir les avantages liés aux protections commerciales', le principal élément que les pays en développement puissent offrir étant une plus grande ouverture de leurs marchés ; * qu'il faut 'exploiter la dynamique de réciprocité de l'OMC pour progresser dans l'accès au marché des produits et des services' ; * que 'la recherche et le développement des capacités sont des éléments déterminants pour améliorer la connaissance des sujets en négociation et documenter les positions' ; * que Cancun montre que beaucoup de travail reste à faire pour intégrer les considérations de développement dans l'élaboration des politiques commerciales et pour mobiliser les ressources permettant des investissements et des réformes en matière de commerce ; * que Cancun pose des questions sur 'la gouvernance et les procédures de l'OMC'. S'agissant du chemin restant à parcourir, le document suggère de supprimer les questions de politiques d'investissement et de concurrence de l'ordre du jour des négociations, dans la mesure où cela conduirait à un centrage sur des questions qui comptent davantage pour les pays en développement, à savoir 'supprimer les politiques à effets de distorsion sur le commerce qui pénalisent de façon disproportionnée les plus pauvres'. La contrepartie pour cela serait toutefois que les gouvernements des pays du sud, notamment les pays à revenus intermédiaires acceptent la nécessité d'abaisser leurs barrières douanières. Comment: L'UE soutient qu'elle est engagée à changer sa politique agricole de façon à réduire les effets de distorsion sur le commerce, voire à les éliminer complètement (le passage du soutien des prix à des versements d'aide directe découplée). Toutefois, dans le monde en développement on pense souvent qu'en fait, ces changements politiques ne font qu'améliorer l'efficacité des distorsions sur le commerce. Les niveaux de production et de commerce qui sont générés sont plus élevés que ce ne serait le cas avec les prix actuels dans l'UE, sans versements d'aides directes provenant du budget de l'UE. Tant que cette divergence de base ne sera pas réglée, il est difficile d'imaginer comment le débat sur la suppression des politiques à effet de distorsion sur le commerce dans le secteur agricole pourrait avancer. De surcroît, la priorité accordée à la suppression des politiques à effets de distorsion sur le commerce pourrait apparaître comme une lame à double tranchant pour les pays ACP. Par exemple, supprimer les distorsions commerciales dans le secteur du sucre ( à travers les mesures actuellement discutées au sein de l'UE) conduirait à d'importantes pertes de revenus pour les exportateurs des pays ACP (environ 300 millions € pour un des scénarios explorés dans un récent document de travail de la Commission), sans leur offrir la moindre garantie de bénéficier d'une amélioration importante des prix du marché mondial.
dc.description.abstractLe document de la Banque mondiale de septembre 'Cancun : crise...
dc.language.isofr
dc.publisherCTA
dc.relation.ispartofseriesAgritrade, Décembre 2003
dc.sourceAgritrade
dc.titleLa Banque mondiale fait le bilan de Cancun
dc.typeNews Item
cg.subject.ctaMARKETING ET COMMERCE
cg.identifier.statusUnrestricted Access
cg.contributor.affiliationTechnical Centre for Agricultural and Rural Cooperation
cg.fulltextstatusFormally Published
cg.identifier.urlhttp://agritrade.cta.int/fr/Archives/Newsletter-Agriculture/2003/Decembre-2003
cg.placeWageningen, The Netherlands
cg.coverage.regionACP
cg.coverage.regionAFRICA
cg.coverage.regionCARIBBEAN
cg.coverage.regionPACIFIC


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